Un mec qui n'a rien d'autre à faire de ses journées ? 😂
Je pensais préparer une course, en réalité, j'ai surtout changé ma manière de vivre.
Préparer un Ironman, c'est complexe et à la fois excitant, car cela demande de la discipline… non, le mot n'est même pas correct, cela demande surtout de l'organisation.
D'abord, il faut en parler à son entourage
Et ce qui est marrant, c'est que tout le monde valide et t'accompagne… sans vraiment savoir ce que cela va prendre comme espace dans la vie de tous les jours.
On parle ici d'inconnues.
C'est pour ça que l'action et le "faire" changent tout.
Je connais, et tu en connais aussi, des beaux parleurs… Mais rester actif plus de deux mois est déjà un miracle pour beaucoup (donc ne pas écouter le bruit).
Le défi n'est pas l'entraînement
Fixer des moments de deep work, des moments de repos, des moments en famille, des moments sport, des moments santé.
Sur papier, c'est facile. En pratique, c'est totalement différent.
Ce que je trouve le plus difficile pour moi, c'est la charge mentale. Le reste, sincèrement, le corps s'adapte.
Et finalement, le plus difficile n'est même pas l'entraînement. C'est parfois la culpabilité de prendre du temps pour soi.
Désapprendre, déconstruire
Accepter de faire différemment, déconstruire, désapprendre… c'est une vraie épreuve, et aujourd'hui, je peux dire que je suis dans le bon.
Ça m'a coûté, évidemment. Mais le temps, et ce qu'il est possible de faire avec ce temps, n'a plus de prix pour moi aujourd'hui.
Je travaille différemment. À contre-courant. Dans une perspective différente. J'ai changé mon système de pensée.
C'est bien ? Je n'en sais rien.
Mais être en accord avec moi-même a aujourd'hui plus de valeur que "faire genre".
Merde…
Je deviens vieux ?
Ou simplement plus présent ?
